[Film] Magic Magic (2013)

États-Unis – 2013 – 1h37

 

  • PRÉCISIONS

– Réalisateur: Sebastián Silva
– Avec: Michael Cera, Juno Temple, Emily Browning
– Musique: Danny Bensi
– Scénario: Sebastián Silva
 

  • NOTE GLOBALE :

08-08

 

 

  • DE QUOI ÇA PARLE ?

Pendant ses vacances au Chili, Alicia, une jeune américaine réservée, se retrouve embarquée par sa cousine Sara et sa bande d’amis sur une île isolée.
Personne ne fait vraiment d’effort pour intégrer Alicia. Elle se replie de plus en plus sur elle-même et commence à perdre peu à peu ses facultés mentales sans que le groupe n’y prenne garde…

 

  • NOS AVIS

 

Mickdeca :

Magic Magic ou Comment avec une bonne idée, on peut toujours rater son film!

Car le pitch de départ est pas mal, une fille un peu barrée (Juno Temple) qui se retrouve seule avec le copain de sa cousine et son pote très efféminé interprété par Michael Cera, elle entend alors des choses qui n’ont pas été dite (ou peut-être que oui 😉 ). Mais le premier problème que l’on trouvera ici, est l’installation de l’ambiance très lente, mettant le spectateur sur la touche en attendant qu’il se mette quelque chose sous dans la dent. Pendant une heure trente on aura donc très faim.

Second point sera l’interprétation de Michael Cera qui m’a beaucoup énervé dans son jeu très caricatural. De plus même si la fraîcheur de Juno Temple est plaisante, elle n’est malheureusement pas passionnante, et passe pour une simple fille bizarroïde à laquelle on ne s’attache jamais.

Pourtant tout n’est pas mauvais dans ce long métrage, il subsiste une bonne mise en scène, une belle photographie. Quant à la musique elle ne laisse pas un souvenir mémorable.

Pour le développement de l’histoire, on ira voir ailleurs! Ce n’est pas intéressant, et le cinéaste ne sait pas parler du rien. Le tout avec un final qui tombe comme un cheveu dans la soupe.

 

 

Tix :

Ce film m’apparaît comme un immense gâchis.

Déjà, ces acteurs de la nouvelle génération que j’aime beaucoup. Scott Pilgrim et Babydoll dans un même film, mais registre différent. Passée la déception de ne voir Emily Browning que la moitié du film, on nous offre un Michael Cera de plus en plus exécrable, mais pas dans la catégorie de ceux qu’on adore détester…

J’ai apprécié les divers effets du film, en particulier ce bruit incessant en fond, qu’on finit par oublier et qui pourtant nous perturbe inconsciemment, à l’instar de notre sensible héroïne. En dehors de ça justement, la bande sonore n’est pas très remarquable, mais la réalisation parvient un peu mieux à nous plonger dans cette psychose.

Pour finir, j’ai vraiment détesté la fin, qui nous laisse vraiment sur notre faim, et aurait pu être plus subtile tout en nous laissant dans cet onirisme cauchemardesque proposé par la montée en puissance du film. Dommage.

 

 

 

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Post Author: Pensées Critiques

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